Présentation du Macelifting

Le « Macelifting » ou sports des macebells est une discipline de force-endurance créée en 2015 par l’argentin Gastón Jeronimo Giorlando, athlète de haut niveau, entraîneur, formateur et auteur.

La spécificité de cette jeune discipline est qu’elle s’exécute à un bras avec une macebell dite professionnelle, macebell « équilibrée » spécialement inventée pour une pratique optimale de la discipline. Son poids varie en fonction du niveau de pratique du « macelifter » (pratiquant(e) de la discipline Macelifting).

La discipline Macelifting propose différentes épreuves que sont :

A – Le “BIATHLON CLASSIQUE” :

C’est l’épreuve reine du Macelifting. Elle oblige à maîtriser les deux mouvements propres à la discipline et qui sont le « swing 300° » et le « swing 360° ».

L’épreuve « biathlon classique » consiste à faire 10 minutes de swing 300° puis 10 minutes de swing 360°. Une pause de 5 minutes entre les deux mouvements est imposée.

Possibilité de changer de bras à volonté durant l’épreuve. Si l’athlète arrête avant les temps imparti, les répétitions sont comptabilisées.

Deux catégories de poids existent :

 – et + de 55 kg chez les femmes

– et + de 75 kg chez les hommes.

Si le macelifter atteint 500 répétitions ou plus dans la catégorie des – kg ou 600 répétitions ou plus dans la catégorie des +, il passe à la « catégorie macebell » supérieur, à savoir 7, 5 kg. S’il atteint sur une nouvelle compétition le nombre minimum exigé de répétitions dans sa catégorie de poids, il passera alors à la « catégorie macebell » 10 kg. Etc.

Pour concourir en « catégorie professionnelle », il faut être à 10 kg chez les femmes et à 15 kilos chez les hommes. A notrer que cette “catégorie professionnelle” sera amenée à évoluer le temps (développement de la discipline et  montée en niveau de ses pratiquant(e)s).

Le macelifter commence obligatoirement à concourir en compétition en «  catégorie macebell » 5kg. ll existe plusieurs « catégories macebell» qui augmente de 2,5 kg en 2,5 kg. Les « catégories macebell » sont l’équivalent des grades en arts martiaux. Elles justifient d’un niveau de pratique.

B – Le “STRONG BIATHLON” :

L’épreuve est spécifiquement dédiée au macelifter « strongman ». Elle consiste à faire 4 minutes de swing 300° et 4 minutes de swing 360°. Une pause de 10 minutes entre les deux mouvements est imposée.

Possibilité de changer de bras à volonté durant l’épreuve. Si l’athlète arrête avant les temps imparti, les répétitions sont comptabilisées.

L’athlète commence obligatoirement à concourir en compétition avec une macebell de 20 kg pour les hommes et de 15 kg pour les femmes. Il n’existe pas de catégorie de poids dans le « strong biathlon ». Si l’athlète atteint 200 répétitions ou plus, il/elle passe à la « catégorie macebell » supérieure à savoir 22,5 kg. Si il/elle atteint sur une nouvelle compétition les 200 répétitions, il/elle passe alors à la « catégorie macebell » 25 kg. Etc. Le poids de la macebell augmente aussi ici de 2,5 kg en 2,5 kg.

C – Le “SWING 360° NO LIMIT” :

C’est une épreuve courte qui se réalise dans la « catégorie macebell » dans laquelle on évolue.  L’épreuve consiste à réaliser le maximum de répétitions sur un bras puis sur l’autre sur le mouvement « swing 360° ». Les catégories de poids son celles du « biathlon classique ». Pas de limite de temps. Mais au vues des résultats acuels constatés, l’épreuve ne dépasse pas les 10 minutes.

Malgré sa jeunesse, le Macelifting connaît un vif engouement dans le monde grâce aux efforts réalisés principalement par les macelifters espagnols, français, italiens et américains.  Si le Macelifting a logiquement bien pris racine en Espagne où réside désormais son créateur Gastón Giorlando, la France s’avère être aussi une nation très active dans sa promotion. Plusieurs macelifters français détiennent d’ailleurs des records du monde dans la discipline. Et ce n’est donc pas un hasard si la Fédération Française de Force (FFForce) s’est intéressée à cette discipline de « force endurance » et l’ a accueilli favorablement en son sein. Grâce à la FFForce, le Macelifiting français va pouvoir mieux se construire et mieux se développer sur le territoire. Rattaché à la Commission Sportive Nationale de Kettlebell (CSNK), le Macelifting trouve petit à petit ses marques de part sa complémentarité de pratique avec la discipline Kettlebell Sport. Un diplôme d’ « animateur Macelifting » est d’ailleurs actuellement à l’étude.